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Comunidad APANAPUI La Guajira, Colombia


Le département de la Guajira (900 000 hab.), à la pointe nord de la Colombie, est une péninsule sur la côte caraïbe, en frontière avec le Venezuela.

Semi désertique dans sa première partie, désertique dans la seconde, il est soumis à de forts alizés et à une sécheresse endémique. Le manque d’eau y est particulièrement criant. Les causes : absence de précipitations pluie, asséchement des quelques rivières, contaminations et accaparements des ressources naturelles par l’industrie extractive et la culture industrielle de la palme.

C’est le territoire du peuple autochtone indigène, les Wayuu (500 000), possédant une culture et une langue propre le wayuunaiki. Cette population actuellement en très grande pauvreté (l’une des plus fortes de l’Amérique du sud et centrale), est soumise à un  fort racisme ainsi qu’à un quasi abandon des pouvoirs publics. L’économie traditionnelle de ce peuple comporte la pêche côtière - l’élevage caprin, ovin, bovin – une petite agriculture dans la région des rivières – artisanat (sacs mochilas et hamacs).

 

Notre projet répond :

-       aux besoins en eau de la communauté wayuu ‘’Cachaca tres’’

-       aux besoins de renaissance d’une agriculture communautaire.

-       aux carences nutritionnelles et à la dénutrition infantile en forte progression .


La communauté

La communauté ‘Apanapui’ se situe entre la alta et la média Guajira, qui appartient au commune de la ville d’Albania. La communauté se trouve au kilomèé du Cerrejón. Cette route conduit de Cuatro Vías à Albania. Elle est constitué de 48 hectares de terre. Un des plus grand problème est la sècheresse. Il y a des retenues d’eau, mais qui se remplissent uniquement pendant la saison des pluies. La communauté est habitée par 19 familles, dans de petites maisons de terre séchée. Il y a un total de 65 personnes : soit 34 enfants de moins de 18 ans, et 31 adultes.


PROJET 1 : La pompe solaire

La communauté dispose d’un puit artisanal qui fût construit par leurs propres moyens avec des pics et des pioches. Les travaux ont duré 3 mois. Ils ont trouvé de l’eau à 31 mètres de profondeur. L’eau s’extrait avec un seau de 20 litres, qui tourne sur une manivelle en bois. Ce système a occasionné plusieurs accidents. Par exemple, Lisandro doit extraire manuellement une 20ème de seaux d’eau par jour, pour la consommation de sa famille, des animaux et pour l’arrosage de son jardin potager. Et tant de sècheresse, ce chiffre double. Les ressources de la communauté Ces terres communautaires pourtant grandes ne peuvent être cultivées et ne génèrent aucun type de travail, car la complexité de l’accès à l’eau empêche le développement de n’importe quelle activité. Les seuls moyens de générer un revenu sont :

- l’élevage de chèvre et de brebis - le tissage de mochila ou de hamac wayuu Un projet pour un meilleur avenir Une pompe solaire pour extraire l’eau du puit, serait d’une grande aide. Points positifs : - - - - - facilité l’accès à l’eau aux femmes (c’est souvent un ‘exercice’ masculin de par la force qu’il faut pour mouliner) favoriser la permaculture diminution des accidents ouvrir à la possibilité de l’implantation d’activités tel qu’un poulallier (projet numéro 2) avec un système de tuyaux, faire arriver l’eau plus proche des maisons

Ce panneau solaire permettrait d’extraire l’eau jusqu’au niveau de la terre, pour le mettre dans un grand réservoir. De là, les gens viendraient se servir depuis ce réservoir. À l’aide de tuyaux, ils pourraient ainsi emmener l’eau dans les maisons les plus proches.

le budget comprend : - les panneaux solaire avec tout le système électrique -les tuyaux pour descendre dans le fond du puit, les câbles électriques le paratonnerre, le réservoir pour recevoir l’eau .Le transport du matériel ainsi que la nourriture des ouvriers pendant les travaux. Budget estimé à 7503,61 euros.



PROJET 2 :

Un petit poulailler d’une 40e de poules, réservé pour la simple consommation de la communauté génèrerait plus de coût qu’ils ne pourraient supporter. Nous avons donc imaginer un projet qui permettent à la communauté d’avoir un poulailler qui s’auto finance, et qui en plus leur fournirait un revenu supplémentaire. Nous avons établit les besoins.

Les points positifs de ce projet :

- Création d’un emploi dans la communauté : la personne en charge de l’entretien et nettoyage du poulailler, du ramassage des œufs.

- Récolte d’œufs pour la consommation de la communauté

- Source de revenu pour la communauté.

Les poules doivent avoir de la lumière 24h/24 pour être efficace. Il faut donc une panneau solaire avec batterie pour assurer cette lumière. Leurs enclos devra être tenu propre. Un accès à l’eau proche de leur enclos . La gestion des excréments des poules devra aussi être soigneusement géré pour optimiser l’hygiène.

Budget estimé : - la construction d’un enclos avec un toit, des mangeoires, entouré de grillage, un sol en ciment pour facilité le nettoyage, un panneau solaire

Budget estimé à 5148,47 euros.


 
 
 

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